Association caritative

Associer une activité marchande à une bonne cause, et vice-versa

Hier encore considérés comme inconciliables, capitalisme et générosité semblent aujourd’hui se rejoindre pour atteindre des objectifs communs :

  • L’activité marchande, par les flux monétaires qu’elle engendre, constitue une source considérable d’argent pour les associations…
  • Alors que les bonnes causes défendues par les associations contribuent à donner du sens à la consommation, à la rendre plus éthique, plus riche de sens.

Fortes de ce constat, certaines associations ont décidé de créer leur propre boutique pour récolter des fonds, comme l’a fait  Sol en Si (Solidarité Enfants Sida) avec son pop-up shop en 2011.

Plus significatif encore dans l’évolution des bonnes causes, ce sont les commerces eux-mêmes qui se pensent comme des acteurs militants et engagés dans une cause, faisant sortir la collecte de dons du domaine purement associatif.

 

La boutique Artyzan en Inde dont le slogan est « Shop for a cause » donne le ton. Elle n’emploie que des personnes sans emploi, reverse ses bénéfices dans des bourses d’étude pour enfants méritants et laissent aux acheteurs le soin de fixer le prix qu’ils estiment juste.

Les créateurs du restaurant Halfsies ont tout misé sur un concept surprenant: pousser leur client à ne prendre qu’une demie portion pour le prix d’une afin de lutter à la fois contre le surpoids (c’est aux États-Unis) et contre la faim en reversant la moitié du montant perçu à des associations.

 

Enfin, certains inventent des systèmes transversaux à tous les commerces pour maximiser les dons. Le système éléctronique Pennies propose ainsi aux consommateurs, au moment de leur achat par carte bancaire, de donner quelques pennies supplémentaires pour une association. Un don facile et quasi indolore…

 

Une idée également exploitée par Coca-Cola au Japon où les distributeurs automatiques de boissons fraîches proposaient aux acheteurs de contribuer à hauteur de 10 ou 100 yens à la collecte de la Croix Rouge après le tremblement de terre en 2011

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